Quelle belle idée de choisir ou de fabriquer les cadeaux quelques semaines avant Noël ! Puis, on les enfouit en secret au fond des tiroirs et on laisse la magie opérer dessus. Il est certain qu’une magie se produise.
On a des jours à y réfléchir; on imagine notre proche et notre cadeau pour lui ou pour elle. Quel message et quel sens ce cadeau apportera – t- il à cette personne? On réfléchit sur nos relations et nos amours, on révise notre amitié.
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2010/12/07
Les cadeaux cachés
Au nom de la vie
C’était un hôpital public où les cabinets pour les échographies des femmes enceintes se situaient près des cabinets oncologiques. Bizarre disposition des lieux! Même effrayante pour certaines des femmes en attente de leurs bébés!
Sans doute, cela convenait aux équipes médicales ; apparemment cela représentait le meilleur endroit où l’hôpital pouvait disposer sa technologie.
Pourtant, tout en attendant son tour, on pourrait réaliser pour une énième fois combien la vie était précieuse. Là où le commencement de la vie et sa fin se frôlaient, on pensait fort pour sa fragilité, pour la vulnérabilité humaine, mais aussi on appréciait la chance inouïe de vivre, de respirer, d’espérer.
Le petit bébé placé en couveuse hermétique, qu’une infirmière venait de descendre à l’étage pour ses procédures à lui, fortifiait l’image de cette bataille humaine au nom de la VIE.
Sans doute, cela convenait aux équipes médicales ; apparemment cela représentait le meilleur endroit où l’hôpital pouvait disposer sa technologie.
Pourtant, tout en attendant son tour, on pourrait réaliser pour une énième fois combien la vie était précieuse. Là où le commencement de la vie et sa fin se frôlaient, on pensait fort pour sa fragilité, pour la vulnérabilité humaine, mais aussi on appréciait la chance inouïe de vivre, de respirer, d’espérer.
Le petit bébé placé en couveuse hermétique, qu’une infirmière venait de descendre à l’étage pour ses procédures à lui, fortifiait l’image de cette bataille humaine au nom de la VIE.
2010/08/02
La Forteresse de Louisbourg - l’histoire des colons français venus au Cap- Breton
Louisbourg au Cap- Breton est l’endroit où l’empreinte des premiers colons français est toujours vivante grâce à la l’impressionnante Forteresse – englobante la mémoire de toute une ville de 1713 et avant la conquête anglaise.
Des animateurs accueillants, en costumes d’antan, présentent l’histoire du jadis d’une manière entraînante, reconstituant le quotidien des habitants français de Louisbourg du 18ème siècle.

La maison des pêcheurs

Les maisons des pêcheurs étaient situées à l’entrée de la Forteresse, près de l’eau. La pêche de la morue était essentielle pour le commerce et l’économie.
Dans la maison, le foyer est allumé


La croix au dessus de la cheminée souligne la foi qui soutenait les gens à l’époque

Les légumes à la table en attente d’être cuisinés et transformés en plat savoureux

Dans la maison des pêcheurs, il y a aussi place d’un bureau avec plume et papier au dessus

L’extérieur et l’entrée de la Forteresse




Les endroits authentiques à conserver des provisions, des vivres et des outils



Les cours verdoyantes autours des maisons



Le quotidien et les occupations des différentes classes sociales sont illustrés par des reconstitutions de leurs maisons reflétant leurs modes de vie.
L'âtre -le point central pour toute la maisonnée

Une maison representative pour la classe moyenne

La maison de l’ingénieur
Le salon

Observez la finesse des objets et des couverts

La cuisine où la servante prépare les repas en service de l'ingénieur et de ses invités

Les riches avaient le privilège de goûter à plein d’épices

Un cabinet du travail

Les cartes revelant des horizons magnifiques et des progrès

La maison du gouverneur
Le salon - splendide et festif - avec la table à manger et à accueillir des invités distingués

La cuisine de cette maison, l’une des plus aisées



Le bureau à travailler, à méditer, à concevoir des plans stratégiques

La bibliothèque - un autre endroit du travail et des rencontres importantes


La chambre de l'épouse

Le pupitre est situé près du lit

Même s’il n’y a pas une chambre à part pour le bureau de la femme, ce bureau existe quand même dans sa chambre à coucher. D’où on peut juger que son écriture bénéficiait d’une intimité

Les dentelles – privilège des femmes aisées
Les dentelles possédaient la valeur des bijoux

Plus de dentelles avait une femme, plus elle était considérée comme prospère

Le tricot de la laine était aussi pratiqué à cause de son utilité


D'autres objets révélant des coutumes de la vie d’antan


Le défilé des militaires, fidèles protecteurs de la Forteresse et de la vie de ses habitants

Louisbourg était nommé en honneur de Saint – Louis (Louis IX), devenu le patron des Français.
Le fleur de lys demeure le détail bien évident de cet endroit abritant l’histoire de toute une époque – celle de la Nouvelle France en Amérique du Nord ainsi que de sa légende
Des animateurs accueillants, en costumes d’antan, présentent l’histoire du jadis d’une manière entraînante, reconstituant le quotidien des habitants français de Louisbourg du 18ème siècle.

La maison des pêcheurs

Les maisons des pêcheurs étaient situées à l’entrée de la Forteresse, près de l’eau. La pêche de la morue était essentielle pour le commerce et l’économie.
Dans la maison, le foyer est allumé


La croix au dessus de la cheminée souligne la foi qui soutenait les gens à l’époque

Les légumes à la table en attente d’être cuisinés et transformés en plat savoureux

Dans la maison des pêcheurs, il y a aussi place d’un bureau avec plume et papier au dessus

L’extérieur et l’entrée de la Forteresse




Les endroits authentiques à conserver des provisions, des vivres et des outils



Les cours verdoyantes autours des maisons



Le quotidien et les occupations des différentes classes sociales sont illustrés par des reconstitutions de leurs maisons reflétant leurs modes de vie.
L'âtre -le point central pour toute la maisonnée

Une maison representative pour la classe moyenne

La maison de l’ingénieur
Le salon

Observez la finesse des objets et des couverts

La cuisine où la servante prépare les repas en service de l'ingénieur et de ses invités

Les riches avaient le privilège de goûter à plein d’épices

Un cabinet du travail

Les cartes revelant des horizons magnifiques et des progrès

La maison du gouverneur
Le salon - splendide et festif - avec la table à manger et à accueillir des invités distingués

La cuisine de cette maison, l’une des plus aisées



Le bureau à travailler, à méditer, à concevoir des plans stratégiques

La bibliothèque - un autre endroit du travail et des rencontres importantes


La chambre de l'épouse

Le pupitre est situé près du lit

Même s’il n’y a pas une chambre à part pour le bureau de la femme, ce bureau existe quand même dans sa chambre à coucher. D’où on peut juger que son écriture bénéficiait d’une intimité

Les dentelles – privilège des femmes aisées
Les dentelles possédaient la valeur des bijoux

Plus de dentelles avait une femme, plus elle était considérée comme prospère

Le tricot de la laine était aussi pratiqué à cause de son utilité


D'autres objets révélant des coutumes de la vie d’antan


Le défilé des militaires, fidèles protecteurs de la Forteresse et de la vie de ses habitants

Louisbourg était nommé en honneur de Saint – Louis (Louis IX), devenu le patron des Français.
Le fleur de lys demeure le détail bien évident de cet endroit abritant l’histoire de toute une époque – celle de la Nouvelle France en Amérique du Nord ainsi que de sa légende
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Les Mi’kmaq de la Nouvelle - Ecosse
Les Mi’kmaq sont les uns des Premières Nations des terres est du Canada.
Vécus l’arrivée des colons français, la conquête anglaise, les échanges ainsi que la cohabitation souvent douloureuse avec les Européens, ils tentent, aujourd’hui, la conciliation avec leur passé et la continuation possible tout en conservant et revivifiant ce qu’il reste de leur culture et de leur univers. Le jeune homme et animateur du centre Mi’kmaq (Glooscape Heritage Center, Truro,Highway 102) nous présentait la monde de ses Mi’kmaw ancêtres avec passion et espoir que son peuple et ses contemporains trouvent le chemin en avant malgré la douleur et l’amertume. Pour lui, la cause des continuels échecs actuels s’exprime avec le déracinement des générations antérieures, l’éloignement des petits Mi’kmaq dans les écoles résidentielles, l’isolement de leurs parents et leurs traditions, la pauvreté écrasante, la défense de pratiques de la pêche et de la chasse à la manière ancestrale. A nos jours, tout le monde essaye de se remettre,selon le jeune conteur, mais le procès sera long pour reconstituer l’entité de l’esprit et de l’âme. Le procès sera long pour réussir à reconquérir la paix intérieure et se forger la volonté d’avancer dans le monde contemporain du XXI siècle.
Les Mi’kmaq étaient les inventeurs des canoës et des chaussures de neige ainsi que de plusieurs d'autres outils. Avant de créer quoi que ce soit, ils avaient observé longtemps la nature et ses effets sur les matières premières. Ainsi, ils ont décidé que le bois du bouleau est l’un des plus résistant pour la construction des canoës.
Les pouvoirs entre les femmes et les hommes étaient partagés – les femmes s’occupaient de la préparation des repas, des traitements des peaux des animaux chassés, des remèdes et des enfants. Si la saison le permettait, elles accouchaient bravement près des arbres, en se tenant aux branches résistantes. Ainsi, leurs enfants prenaient les premiers souffles de vie en harmonie avec le plein air et la nature, leur protectrice nourricière.
Quel merveilleux et bel témoignage de la force de vie des Mi’kmaq d'autrefois!
Vécus l’arrivée des colons français, la conquête anglaise, les échanges ainsi que la cohabitation souvent douloureuse avec les Européens, ils tentent, aujourd’hui, la conciliation avec leur passé et la continuation possible tout en conservant et revivifiant ce qu’il reste de leur culture et de leur univers. Le jeune homme et animateur du centre Mi’kmaq (Glooscape Heritage Center, Truro,Highway 102) nous présentait la monde de ses Mi’kmaw ancêtres avec passion et espoir que son peuple et ses contemporains trouvent le chemin en avant malgré la douleur et l’amertume. Pour lui, la cause des continuels échecs actuels s’exprime avec le déracinement des générations antérieures, l’éloignement des petits Mi’kmaq dans les écoles résidentielles, l’isolement de leurs parents et leurs traditions, la pauvreté écrasante, la défense de pratiques de la pêche et de la chasse à la manière ancestrale. A nos jours, tout le monde essaye de se remettre,selon le jeune conteur, mais le procès sera long pour reconstituer l’entité de l’esprit et de l’âme. Le procès sera long pour réussir à reconquérir la paix intérieure et se forger la volonté d’avancer dans le monde contemporain du XXI siècle.
Les Mi’kmaq étaient les inventeurs des canoës et des chaussures de neige ainsi que de plusieurs d'autres outils. Avant de créer quoi que ce soit, ils avaient observé longtemps la nature et ses effets sur les matières premières. Ainsi, ils ont décidé que le bois du bouleau est l’un des plus résistant pour la construction des canoës.
Les pouvoirs entre les femmes et les hommes étaient partagés – les femmes s’occupaient de la préparation des repas, des traitements des peaux des animaux chassés, des remèdes et des enfants. Si la saison le permettait, elles accouchaient bravement près des arbres, en se tenant aux branches résistantes. Ainsi, leurs enfants prenaient les premiers souffles de vie en harmonie avec le plein air et la nature, leur protectrice nourricière.
Quel merveilleux et bel témoignage de la force de vie des Mi’kmaq d'autrefois!
2009/10/16
Ce qui réchauffe les cœurs
Aller à la rencontre avec la dame attendant ton travail bénévole. Ne pas annuler le rendez – vous malgré la pluie abondante. Respecter sa promesse peu importe le mauvais temps et le froid. Le promis, c’est promis. L’espoir de cette dame réside dans les livres que vous allez chercher ensemble. La lumière de ses yeux éclaira ton après – midi et même le chemin parsemé des flaques en retournant. Tu crois lui avoir offert un peu de savoirs, mais en fait, c’est elle qui a illuminé ta journée.
Ne renonce jamais à tes promesses bénévoles, car cela réchauffe les cœurs, ton propre cœur surtout.
Ne renonce jamais à tes promesses bénévoles, car cela réchauffe les cœurs, ton propre cœur surtout.
2009/09/30
A Toronto - la ville des contrastes






Toronto est – elle une ville comme les autres ?
Vue du haut, de très haut, de la Tour CN, on découvre ses deux visages, ces deux côtés étonnants - ravissants : les gratte –ciel (nos temples de la vie citadine) et le grand bleu du lac Ontario. Le lac est leur miroir : une image du style renversé.
A Toronto, on peut suivre la course quotidienne de la vie en sillonnant les rues, en montant et en descendant les ascenseurs, les escaliers, les bus et les cars, se dépêchant pour les tâches interminables, mais on peut aussi s’arrêter quelques instants. A Toronto, on peut s’arrêter pour boire une vraie citronnade ( le monsieur qui la prépare coupe devant vous des citrons mûres et frais, convoités par vous comme si depuis toujours). A Toronto, on peut enlever ses chaussures près du port et plonger ses pieds dans l’allée du sable imprégné de chaleur (le soleil s’en souvient encore de l’été), puis contempler les doux sentiers que des canards et des cygnes dessinent sur l’eau avant de s’envoler. Quelle étincelante ville des contrastes ! Quelle riche ville en images ! En plus, les artistes à la rue, sont déguisés en anges…Qui sait, les vrais anges ne sont – ils peut – être pas tant loin qu’on l’imagine..?

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