Selon Freud, le père de la psychanalyse, même si on oublie parfois son rêve immédiatement après le réveil, un indice (voire un objet) de la vie réelle durant la journée peut nous rappeler le rêve et évoquer des détails lui appartenant.
En marchant, à la fin de la journée, sur un sentier encore fort enneigé et glacé, mon regard a saisi un peigne décoratif, fabriqué du plastique transparent, mais quand même beau et étincellent sur la glace en face de moi. J’aurais pu ne pas l’apercevoir. Pourtant, j’étais tellement concentrée sur le sentier dans mes efforts d’éviter une glissade désagréable. Le peigne rappelait les peignes que les petites filles ou certaines femmes avec des cheveux fabuleux utilisaient pour retenir leurs longs cheveux et pour se faire encore plus belles.
Dans cet instant, une pensée traversa mon esprit; je me souvins sur le coup de mon rêve de la nuit précédente : un rêve dans lequel j’avais de très épais cheveux ondulés et j’avais choisi un peigne d’écaille pour les retenir d’un côté. Je me disais, toujours en rêve, que je serais ainsi plus différente, plus belle.
Bizarre et anodine coïncidence ou Freud eut vraiment raison presque 100 ans auparavant – des objets, des faits, des images, des rencontres de la vie éveillée peuvent évoquer nos rêves enfouis et nous les révéler en détails de nouveau?
De toute façon, mon expérience de l’autre jour - avec le peigne du plastique transparent, reposant sur le sentier glacé, et le joli peigne d’écaille de mon rêve, destiné à mes cheveux – confirmerait cette théorie.
Je crois que les méandres de l’Inconscient et du Conscient s’entremêlent quelque part, à l’intérieur de nous. La réalité nous aide à réaliser les possibilités et les évidences de l’imaginaire…
Affichage des articles dont le libellé est Rêves. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Rêves. Afficher tous les articles
2011/02/28
Selon Freud.., selon moi...
2011/01/31
Le pourquoi de nos choix
« Sur cette nouvelle terre, où vous venez de vous installer, soyez sûrs qu’on vous accueille avec des bras ouverts. Car même si vous ne savez pas pourquoi vous aviez choisi de vous installer à cet endroit précis, nous, les habitants de cette terre, nous vous accueillons chaleureusement – nous savons que votre arrivée ne devrait pas être un pur hasard et que cela aura du sens pour vous ainsi que pour toute la communauté ici. Donc, soyez bienvenue! »
Telles étaient les paroles qu’on m’a adressées dans mon rêve. Un rêve étrange, un rêve où je me rendais dans un beau pays inconnu au bord d’un océan – houleux et tendre à la fois- avec des cris des mouettes et un soleil éblouissant, un vent fort et un air marin, pénétrant les poumons et les sens…
Pourrions- nous dire que même si nous ne savons pas consciemment le pourquoi exact de certains choix, il y a toujours du sens dans ces choix. Ce sens se dévoilera au fil du temps. De nouveaux endroits nous accueilleront toujours.
Telles étaient les paroles qu’on m’a adressées dans mon rêve. Un rêve étrange, un rêve où je me rendais dans un beau pays inconnu au bord d’un océan – houleux et tendre à la fois- avec des cris des mouettes et un soleil éblouissant, un vent fort et un air marin, pénétrant les poumons et les sens…
Pourrions- nous dire que même si nous ne savons pas consciemment le pourquoi exact de certains choix, il y a toujours du sens dans ces choix. Ce sens se dévoilera au fil du temps. De nouveaux endroits nous accueilleront toujours.
2010/11/15
La famille
Dans mon rêve, quelqu’un m’offrit deux pierres – une grande et bien lourde et une plus petite, représentant l’outil pour travailler la première. Il fallait endurer le long travail manuel ; faire de grands efforts et ne pas abandonner l’outil pour tailler la grande pierre. Je savais que je devrais travailler sans lâcher prise peu importe la douleur pénétrant mes mains, exténuant mes muscles, tendant à l’extrême mes veines. Je devais surmonter cette douleur et continuer à tailler, tailler sans cesse la grande pierre.
Du coup, j’aperçus les contours des silhouettes humaines sur la surface au-dessous la poussière pierreuse. La grande pierre se transforma peu à peu en une statue monumentale. Cette statue représentait le corps dressé d’un homme, près de lui celui d’une femme et, près d’eux, blotti celui d’un enfant. Cette image de la famille aurait probablement toujours existée, profondément empreinte sur le fond de la pierre. Mais les efforts et le dur travail étaient indispensables pour la révéler.
Une étrange voix annonça que la famille était une évidence, mais en même temps un travail dévoué et constant… Juste comme le travail des pierres dans ce rêve. Ces pierres qui gardaient leurs profonds secrets et qui ne les dévoilaient grâce aux efforts persistants.
C’est aussi cela découvrir et construire jour après jour une famille – c’est comme tailler la grande pierre avec la petite pierre.
Le bonheur sera toujours là – au dessous la poussière.
Du coup, j’aperçus les contours des silhouettes humaines sur la surface au-dessous la poussière pierreuse. La grande pierre se transforma peu à peu en une statue monumentale. Cette statue représentait le corps dressé d’un homme, près de lui celui d’une femme et, près d’eux, blotti celui d’un enfant. Cette image de la famille aurait probablement toujours existée, profondément empreinte sur le fond de la pierre. Mais les efforts et le dur travail étaient indispensables pour la révéler.
Une étrange voix annonça que la famille était une évidence, mais en même temps un travail dévoué et constant… Juste comme le travail des pierres dans ce rêve. Ces pierres qui gardaient leurs profonds secrets et qui ne les dévoilaient grâce aux efforts persistants.
C’est aussi cela découvrir et construire jour après jour une famille – c’est comme tailler la grande pierre avec la petite pierre.
Le bonheur sera toujours là – au dessous la poussière.
2009/05/05
Saisir l’espoir
Етикети:
Contemplations,
Ecologie,
Printemps,
Rêves
2009/03/19
C’était cela l’Amérique...
Les rochers étaient immenses : des bloques géantes marrons et gris. Je marchais à côtés d’elles et je les regardais étonnée. Jamais, je ne m’étais dressée devant de telles montagnes pierreuses. Elles paraissaient irréelles à cause de leur taille surhumaine, mais en même temps, je pouvais sentir leur surface si je décidais de les toucher. Il y avait de la poussière ; comme si quelqu’un de très loin essayait de travailler les pierres. A droite se détachait une grotte : pierreuse elle aussi. Son entrée était noire et effrayante. L’unique espoir était un fin ruisseau d’eau qui coulait à son sens. Cependant, le ruisseau se perdait sous les rochers entassés. Se je décidais de le suivre, il fallait que je passe sous les rochers ou entrer dans la grotte. A cette idée, je tressaillis du froid et d’une peur inconnue.
Devant moi, d’autres rochers se dressaient. Mes yeux ne saisissaient aucune surface plate, aucun morceau de terre et de l’herbe. J’avançais pourtant tout au long des rochers. Du coup, je m’arrêtai de nouveau. Je soulevai ma tête et mes yeux vers le sommet des ces rocs impitoyables. « C’est l’Amérique », me disait une voix invisible. « C’est ainsi en Amérique ! » répéta la voix avec des notes narquoises, mais je ne voyais toujours personne. Provoquée par la voix, je me dis : « Cela devrait être donc l’Amérique…Et cet endroit est plus impressionnant que le Grand Canon. » A l’instant de cette pensée, j’aperçus un autre tableau. Cette fois, c’étaient les plus hauts rochers de tous ceux que j’avais déjà vus. Deux tours gigantesques formées des morceaux pierreux s’élançaient dans l’air. Et l’air était lointain. Elles formaient comme si deux ailes des portes magiques. Je désespérais de ne jamais pouvoir surmonter ces obstacles, parsemant mon chemin en avant. En comparaison des rochers, j’étais comme une poussière désorientée en face de l’immensité submergeante. C’est alors que mes yeux distinguèrent un petit sentier, à peine saisissable, creusé apparemment sous les rochers – tours. Je m’efforçai de l’approcher et de le regarder de plus près. C’était un minuscule tunnel et le sentier se dessinait à son creux. A la différence de la grotte, le tunnel était lumineux. Sa lumière était l’unique lumière aux alentours. Peut – être, derrière les rochers, il y avait une clairière, mais il fallait que j’ose me faufiler sous le tunnel ; il fallait que je traverse le minuscule sentier au dessus duquel pesait l’énormité de la plus grande masse pierreuse.
J’hésitais. Je regardai en arrière et je compris que le chemin – là était toujours ouvert. Je pouvais reculer et revenir dans mon village si je le voulais. Une pensée me pénétra pourtant : je savais que la lumière manquait aussi dans mon village. L’unique chemin vers la lumière passait sous les rochers géants. S’écrasseraient – ils si j’osais passer dessous ? Les rochers ne me répondaient pas. Il fallait que j’entreprenne ce voyage pour comprendre. Oserais – je le faire ?
Voilà, c’était cela l’Amérique.
Devant moi, d’autres rochers se dressaient. Mes yeux ne saisissaient aucune surface plate, aucun morceau de terre et de l’herbe. J’avançais pourtant tout au long des rochers. Du coup, je m’arrêtai de nouveau. Je soulevai ma tête et mes yeux vers le sommet des ces rocs impitoyables. « C’est l’Amérique », me disait une voix invisible. « C’est ainsi en Amérique ! » répéta la voix avec des notes narquoises, mais je ne voyais toujours personne. Provoquée par la voix, je me dis : « Cela devrait être donc l’Amérique…Et cet endroit est plus impressionnant que le Grand Canon. » A l’instant de cette pensée, j’aperçus un autre tableau. Cette fois, c’étaient les plus hauts rochers de tous ceux que j’avais déjà vus. Deux tours gigantesques formées des morceaux pierreux s’élançaient dans l’air. Et l’air était lointain. Elles formaient comme si deux ailes des portes magiques. Je désespérais de ne jamais pouvoir surmonter ces obstacles, parsemant mon chemin en avant. En comparaison des rochers, j’étais comme une poussière désorientée en face de l’immensité submergeante. C’est alors que mes yeux distinguèrent un petit sentier, à peine saisissable, creusé apparemment sous les rochers – tours. Je m’efforçai de l’approcher et de le regarder de plus près. C’était un minuscule tunnel et le sentier se dessinait à son creux. A la différence de la grotte, le tunnel était lumineux. Sa lumière était l’unique lumière aux alentours. Peut – être, derrière les rochers, il y avait une clairière, mais il fallait que j’ose me faufiler sous le tunnel ; il fallait que je traverse le minuscule sentier au dessus duquel pesait l’énormité de la plus grande masse pierreuse.
J’hésitais. Je regardai en arrière et je compris que le chemin – là était toujours ouvert. Je pouvais reculer et revenir dans mon village si je le voulais. Une pensée me pénétra pourtant : je savais que la lumière manquait aussi dans mon village. L’unique chemin vers la lumière passait sous les rochers géants. S’écrasseraient – ils si j’osais passer dessous ? Les rochers ne me répondaient pas. Il fallait que j’entreprenne ce voyage pour comprendre. Oserais – je le faire ?
Voilà, c’était cela l’Amérique.
2009/02/05
Tout ce que tu es...
Je suis ces deux nids, remplis de neige.
Tu es ce moineau, qui y plonge.
Après, ton vol se poursuit jusqu’à la rivière gelée.
Tu te rends sous sa surface glacée.
Tu as ce pouvoir d’atteindre la vie.
Tu es cette plume longue, très douce.
La plume, soufflée par le vent, portée par l’air,
atterrie à l’intérieur d’un tiroir secret.
Le tiroir, c’est moi.
Je t’enferme, toi – plume, en secret.
Tu es une pierre précieuse. Tes éclats sont lilas.
Je suis l’autre pierre. Mes éclats sont vert – émeraude.
Mes couleurs fondent au creux des tiennes.
Je suis le château enchanté, ensorcelé, plongé dans le noir.
Tu es le magicien franchissant mon seuil.
Une fois là,
tout en moi s’illumine.
Le porteur des lueurs, c’est toi.
Nous sommes ces deux traîneaux,
dévalant bravement la neige.
Tu es ce moineau, qui y plonge.
Après, ton vol se poursuit jusqu’à la rivière gelée.
Tu te rends sous sa surface glacée.
Tu as ce pouvoir d’atteindre la vie.
Tu es cette plume longue, très douce.
La plume, soufflée par le vent, portée par l’air,
atterrie à l’intérieur d’un tiroir secret.
Le tiroir, c’est moi.
Je t’enferme, toi – plume, en secret.
Tu es une pierre précieuse. Tes éclats sont lilas.
Je suis l’autre pierre. Mes éclats sont vert – émeraude.
Mes couleurs fondent au creux des tiennes.
Je suis le château enchanté, ensorcelé, plongé dans le noir.
Tu es le magicien franchissant mon seuil.
Une fois là,
tout en moi s’illumine.
Le porteur des lueurs, c’est toi.
Nous sommes ces deux traîneaux,
dévalant bravement la neige.
Етикети:
Contemplations,
Fictions,
Hommes-Femmes,
Poésie,
Rêves
2009/01/29
Le Grand Nord et la Vienne en même temps
Se concentrant sur la glace étendue devant elle, l’image du Grand Nord envahit son imagination. A l’horizon, la piste du patinage déployait son immensité glaciale. C’était au dehors, en plein air et en plein centre ville. Mais jusqu’à ce que ses patins dessinaient des lignes imparfaites sur le dos du lac gelé, sa pensée la transféra dans un pays lointain, enveloppé du blanc éternel. Le Grand Nord était une terre inatteignable, mais l’habitant depuis peu. Et la traversée osée de la piste glacée lui inspirait des contes merveilleux racontés à l’abri des tempêtes neigeuses. Le froid avait cessé d’être brûlant. Elle savait que, pour garder l’équilibre, il fallait tenir sa vue à l’horizon et rester concentrer toujours en avant.
C’était dans cet instant là qu’une valse viennoise retentit aux alentours. Les hauts – parleurs à côté de la piste étaient nourris d'une mélodie.
«Quelle étrange sensation!» pensa – t – elle. «En regardant la glace devant moi, je me transpose à mon Nord rêvé. En écoutant cet hymne classique, je danse comme si dans un salon à Vienne, sauf que je suis sur mes patins. Les deux univers sont – ils possibles dans une même vie, en un même temps?»
C’était dans cet instant là qu’une valse viennoise retentit aux alentours. Les hauts – parleurs à côté de la piste étaient nourris d'une mélodie.
«Quelle étrange sensation!» pensa – t – elle. «En regardant la glace devant moi, je me transpose à mon Nord rêvé. En écoutant cet hymne classique, je danse comme si dans un salon à Vienne, sauf que je suis sur mes patins. Les deux univers sont – ils possibles dans une même vie, en un même temps?»
2009/01/01
Les fleurs dans la neige. Belle et Heureuse Nouvelle Année 2009, chers amis !
Dans l’hiver et dans la grande neige, nous voyons des fleurs de vives couleurs sur les tableaux derrière les vitres des galeries d’art. Il suffit juste d’attarder un peu nos pas pour les voir, ces fleurs.
Dans l’hiver et dans la grande neige, les motifs des fleurs dessinent nos écharpes.
Dans l’hiver et dans la grande neige, nous faisons ce merveilleux rêve où des glaïeuls avec des pétales rouges et jaunes fleurissent devant nous.
Dans l’hiver et dans la grande neige, il y a aussi un éclat des couleurs et des vies. Cet éclat est en nous !
Belle et Heureuse Nouvelle Année 2009, chers amis !
Dans l’hiver et dans la grande neige, les motifs des fleurs dessinent nos écharpes.
Dans l’hiver et dans la grande neige, nous faisons ce merveilleux rêve où des glaïeuls avec des pétales rouges et jaunes fleurissent devant nous.
Dans l’hiver et dans la grande neige, il y a aussi un éclat des couleurs et des vies. Cet éclat est en nous !
Belle et Heureuse Nouvelle Année 2009, chers amis !
2008/12/29
S'affairer pour arriver à...
Les guirlandes sur les fenêtres et sur les miroirs.
Les bougies brûlées jusqu’au dernière flamme.
Les papiers cadeaux, eux-mêmes des cadeaux offrant des images fantaisistes.
Les rubans dénoués en couleurs claires et foncées.
La champagne avec ses bulles chatoyant encore au fond des flûtes. La lisière des verres avec les traces du rouge à lèvres.
Une rivière des cristaux sortie du coffre familial. Parant une poitrine avide des caresses ardentes.
La nudité est permise et même, bien vue. Un dos nu vaut mieux tous les miroirs de la maison.
Après les préparatifs, les décorations, les réceptions, les festins et les bruits, s’affairer pour arriver à cette nudité révèle du majestueux talent de maîtriser la primordiale simplicité de l’essence de la vie.
Les bougies brûlées jusqu’au dernière flamme.
Les papiers cadeaux, eux-mêmes des cadeaux offrant des images fantaisistes.
Les rubans dénoués en couleurs claires et foncées.
La champagne avec ses bulles chatoyant encore au fond des flûtes. La lisière des verres avec les traces du rouge à lèvres.
Une rivière des cristaux sortie du coffre familial. Parant une poitrine avide des caresses ardentes.
La nudité est permise et même, bien vue. Un dos nu vaut mieux tous les miroirs de la maison.
Après les préparatifs, les décorations, les réceptions, les festins et les bruits, s’affairer pour arriver à cette nudité révèle du majestueux talent de maîtriser la primordiale simplicité de l’essence de la vie.
Етикети:
Insouciant,
Maison,
Nous parmi les objets,
Rêves
2008/12/27
Scintillements et silences du Noël
2008/12/25
Ce Noël
Ce Noël, pour 3 minutes, nous nous transformons en deux flacons entrelacés dansants.
Ce Noël, pour 3 minutes, nous frôlons les pailles d’un nid, blotti toujours entre les branches.
Ce Noël, pour 3 minutes, nous atterrissons sur le haut chapeau d’un soldat du bois, jouet de décoration devant une maison calme.
Ce Noël, pour 3 minutes, nous frôlons les pailles d’un nid, blotti toujours entre les branches.
Ce Noël, pour 3 minutes, nous atterrissons sur le haut chapeau d’un soldat du bois, jouet de décoration devant une maison calme.
2008/12/21
Célestes et terrestres
2008/12/17
Quand je suis
Quand je suis ton renardeau, je me transforme en ouïe aiguisée
Quand je suis ton papillon, je me transforme en ailes et en vol
Quand je suis un masque, je couvre ton visage
Quand je suis ton papillon, je me transforme en ailes et en vol
Quand je suis un masque, je couvre ton visage
La famille autochtone
Dans ce rêve, je suis persécutée et attaquée par quelqu’un. Plusieurs flèches meurtrières s’élancent vers moi. Je ne sais pas où me cacher pour les éviter. Je ne vois aucune échappatoire. Du coup, un Indien apparaît. Il est majestueux dans ses habits et une coiffe de plumes couronne sa tête. Il ne me sourit pas, mais je sais qu’il est là pour me protéger. Il ne parle pas, mais dès son apparition les flèches, qui m’attaquent, perdent toute leur puissance. Quelques instants après, l’Indien m’offre une flèche spéciale. Elle est décorée de deux plumes bleues. Je comprends que cette flèche est dotée d’un pouvoir suprême. Jusqu’à ce qu’elle soit en ma possession, je ne pourrai pas être blessée. L’Indien, m’amène dans un tunnel et nous nous retrouvons dans sa maison. Là, je rencontre sa femme. Elle est une belle Indienne avec de longues tresses brillantes à la lumière. C’est la première fois que j’ose poser une question. Je les demande si nous nous sommes toujours au Canada et s’ils ont des passeports canadiens pour se déplacer et voyager librement. Ils me répondent qu’ils ont de tels passeports, mais ce n’est pas important pour eux. Dans la vaste salle de leur maison, plusieurs boîtes de différente taille sont rangées en rond. C’est l’Indienne qui s’occupe des boîtes. Je veux savoir ce qu’il y a dedans. La femme me demande si je porte des crayons en couleurs ou de la peinture. Pour elle, ce sera le plus précieux cadeau ; elle en a besoin. Je ne porte aucun crayon en couleur avec moi, mais je propose de leur enseigner le français. C’est l’unique chose que je puisse leur offrir, s’ils veulent apprendre le français. Ils ne me répondent pas.
Je leur remercie pour la protection et pour la flèche avec les deux plumes bleues
Je leur remercie pour la protection et pour la flèche avec les deux plumes bleues
Inscription à :
Articles (Atom)











