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2010/12/26
Noël est toujours divin
2010/09/21
La révélation de la mouette
J’étais sous l’emprise de la lecture de mon livre.

Du coup, j’ai dévié mon regard de la page et j’ai aperçu la mouette près de mon banc.

Elle aurait dû se placer paisiblement là quelques minutes avant sans que je l’aie aperçue. Je voyais comment le souffle de la brise se glissait légèrement sur son pelage duveteux.

La mouette restait concentrée et immobile dans sa contemplation. Elle n’éprouvait apparemment aucune peur de ma présence. Elle avait choisi de se placer à cet endroit, près du banc, près d’un être humain. Je me suis demandée si cette mouette n’était pas dans son état de méditation particulière. Les animaux et les oiseaux auraient certainement leurs moments de calme profonde et immuable. Les postures qu’ils prenaient lors de ces moments particuliers étaient impressionnantes ; ils paraissaient inatteignables dans leur percée d’un au-delà invisible, insaisissable pour l’œil humain.
J’ai posé une question mentale, adressée comme par blague à la mouette : « Est – ce ton moment de méditation et de réflexion, petite mouette blanche ? ». Par miracle, l’oiseau m’a répondu en changeant sa posture - se mettant sur une patte, soulevant l’autre dans l’air.


La grâce était telle que les larmes jaillirent de mes yeux. Qui est-ce qui connaît en fait la vérité sur la vie, la vie de tous les êtres vivants.. ? Est – cette vie un mystère ou une évidence ? Une évidence que la mouette venait de me révéler autour du banc…

Du coup, j’ai dévié mon regard de la page et j’ai aperçu la mouette près de mon banc.

Elle aurait dû se placer paisiblement là quelques minutes avant sans que je l’aie aperçue. Je voyais comment le souffle de la brise se glissait légèrement sur son pelage duveteux.

La mouette restait concentrée et immobile dans sa contemplation. Elle n’éprouvait apparemment aucune peur de ma présence. Elle avait choisi de se placer à cet endroit, près du banc, près d’un être humain. Je me suis demandée si cette mouette n’était pas dans son état de méditation particulière. Les animaux et les oiseaux auraient certainement leurs moments de calme profonde et immuable. Les postures qu’ils prenaient lors de ces moments particuliers étaient impressionnantes ; ils paraissaient inatteignables dans leur percée d’un au-delà invisible, insaisissable pour l’œil humain.
J’ai posé une question mentale, adressée comme par blague à la mouette : « Est – ce ton moment de méditation et de réflexion, petite mouette blanche ? ». Par miracle, l’oiseau m’a répondu en changeant sa posture - se mettant sur une patte, soulevant l’autre dans l’air.


La grâce était telle que les larmes jaillirent de mes yeux. Qui est-ce qui connaît en fait la vérité sur la vie, la vie de tous les êtres vivants.. ? Est – cette vie un mystère ou une évidence ? Une évidence que la mouette venait de me révéler autour du banc…
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2010/07/26
Quoi que Cap-Breton paraisse sévère…
Sur le Cabot Trail du Cap-Breton, tout au long d’une journée, nous avons parcouru des chemins à travers une brume dense ; nous avons passé près des montagnes glorieuses et colossales, avec des cimes inatteignables ; nous nous sommes arrêtés et nous avons respiré l’air frais percé des fragrances des sapins – ces sapins, dressés fièrement comme des gardiens d’une nature fabuleuse.

Oui, la nature du Cap-Breton en Nouvelle-Ecosse est majestueuse, titanesque. L’homme paraît tellement petit (minuscule) au milieu de cette beauté puissante et monumentale.
Le mystère ici est un tel que le ciel et sa lumière sont tellement changeants et imprédictibles mais toujours glorieux et généreux.
Pour une journée, nous avons vu la gracieuseté et la sévérité de cet endroit merveilleux, et pourtant incontestablement réel, vivant.

J’avais envie de rester au bord de la mer très, très longtemps. Je désirais demeurer sur les rochers en savourant jusqu’au bout les éclats, puis les scintillements de ce coucher du soleil. Il offrait à l’horizon céleste le mauve,le violet, le bleu et le doré.

Je voulais que mes yeux boivent jusqu’au bout cette splendeur lumineuse.
Grâce à ce voyage, je peux confirmer que le Divin est toujours fort généreux avec les humains quoi qu’il paraisse sévère au Cap-Breton.

Oui, la nature du Cap-Breton en Nouvelle-Ecosse est majestueuse, titanesque. L’homme paraît tellement petit (minuscule) au milieu de cette beauté puissante et monumentale.
Le mystère ici est un tel que le ciel et sa lumière sont tellement changeants et imprédictibles mais toujours glorieux et généreux.
Pour une journée, nous avons vu la gracieuseté et la sévérité de cet endroit merveilleux, et pourtant incontestablement réel, vivant.

J’avais envie de rester au bord de la mer très, très longtemps. Je désirais demeurer sur les rochers en savourant jusqu’au bout les éclats, puis les scintillements de ce coucher du soleil. Il offrait à l’horizon céleste le mauve,le violet, le bleu et le doré.

Je voulais que mes yeux boivent jusqu’au bout cette splendeur lumineuse.
Grâce à ce voyage, je peux confirmer que le Divin est toujours fort généreux avec les humains quoi qu’il paraisse sévère au Cap-Breton.
2010/07/21
Un littoral très diversifié que l’Ile-du-Prince-Edouard nous réserve

Chacun des bords donnant sur l’océan à l’Ile-du-Prince-Edouard est très différent. Cette diversité permet qu’on connaisse des plages, des sables, des dunes, des coquillages - de vrais trésors innombrables.


Si vous avez une carte de l’île et une voiture, vous pourriez vous rendre aux points marqués très facilement. Il y a des chemins qui vous y amènent en douceur. Vous pouvez vous promener et courir près des vagues, vous baigner ou faire du yoga à certains endroits, là où l’océan a eu la gracieuseté d’être généreux avec nous et de nous permettre de l’accéder.



L’appel que ce bord nous adresse: « Approche – moi, enlève tes sandales, plonge dans la chaleur du sable ensoleillé, la chaleur se répandra en toi, t’illumina de l’intérieur. Reste ici. Adonne- toi à l’étendu. »

A beach of Central Coastal Drive
2010/06/06
Méditation XIV
Méditation XIII
Méditation XII
Méditation IX
Méditation VIII
Méditation V
Méditation IV
Méditation III
Méditation II
2010/06/05
Méditation I
Je restais allongée sur l’herbe. L’herbe caressait les orteils et les talons de mes pieds ainsi que les paumes et les doigts de mes mains. Le disque lumineux du soleil se situait à ma gauche. Je le sentais atteindre mon corps, mon cœur, mes yeux. Il me versait ses rayons. Les nuages blancs se déplaçaient lentement sur le ciel bleu. J’étais heureuse et immobile. Simultanément, je devenais part de ce ciel au -dessus et de cette terre au- dessous de moi. Je savais que j’aurais pu rester des heures et des heures ainsi - contemplative, comblée, entière. Dans ma tête, il n’y avait plus de pensées, plus d’inquiétudes. Mon esprit s’unissait à la lumière dans l’air et s’abandonnait à la caresse de l’herbe. Tout dialogue interne troublant s’était arrêté, cédant place au ciel, à sa grâce, à la chaleur terrestre. J’étais fascinée quand mes yeux ont aperçu une fourmi grimpant la tige d’un brin d’herbe. Je me suis persuadée que je pouvais faire « le pont » (le vrai lien) entre le ciel au- dessus et la terre au-dessous;moi- même, je représentais ce lien. La fourmi me le confirmait. Mes yeux transmettaient le ravissement au reste de mon être. Je me suis dite que le Paradis (s’il y avait un) ressemblerait probablement à ce paysage, à cette sensation de plénitude, à cette union entre ciel, terre et perception humaine.
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