

Des fleurs parsèment ça et là les collines vertes et se découvrent à nos yeux lors des instants miraculeux quand la voile brumeuse se retire brièvement.
Les chemins à suivre sont étroits même si on croise très rarement d’autres voitures. Nous devons demeurer vigilants sur cette route, enveloppée dans une étrange solitude et son silence impérial évoquant le silence de la montagne secrète que nous traversons.

Le ciel crépusculaire se métamorphose du gris sombre en jaune doré, puis en orange-rose, après en mauve et violet intense. Une chose est certaine – le ciel du Cap- Breton est comme nulle part ailleurs. Les rochers aiguilleux sont constamment lavés par des vagues d’un océan mouvementé.


Pourtant, le mauve - violet et le blanc –dorée, transparaissant au dessous des nuages, imposent une sensation de vitalité étrange et de grâce divine.



Ils laissent croire que cette grâce divine est quelque part – là…entre ciel et terre, entre brume et clarté, entre les sommets géants des montagnes rocheuses et l’écume ondulée des vagues chantantes.

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